Alu-Dibond · Bruxelles
Une figure féminine tatouée se répète en cercle, ses courbes dessinant une corolle autour d’un centre lumineux. Des tiges fines traversent un fond mauve, ponctué de halos jaunes et orangés. Dans ce photomontage de la collection Graines de Femmes, Leo Sélian transforme le corps en rythme floral. La répétition devient une danse visuelle, entre singularité et multiplicité. Cette photographie sur Alu-Dibond associe géométrie, sensualité et imaginaire végétal dans une composition rayonnante. Image créée par Leo Sélian. Découvrez aussi son Jeu Floral de 72 cartes, pour explorer les émotions et partager autrement. Explorer les jeux : https://jeufloral.be/index.html#jeux Offrir le Jeu Floral : https://jeufloral.be/index.html#offrir Instagram de Leo Sélian : https://www.instagram.com/leo_selian01/
Douze silhouettes féminines, tête en bas, s'enroulent autour d'un noyau d'or pour former une corolle vivante. La répétition n'est pas ici un procédé mécanique mais une respiration : chaque corps se replie sur le suivant, les membres se prolongent en pétales, et la figure singulière se dissout dans un mouvement collectif. Leo Sélian compose une mandala où l'anatomie devient ornement, sans jamais perdre la chair qui la porte.
Les motifs circulaires gravés sur les dos et les cuisses évoquent des rosaces, des graines ou des pistils, prolongeant l'univers floral que l'artiste déploie dans l'ensemble de sa démarche. Le corps devient un herbier cutané, où l'ornement dit une appartenance à la nature plutôt qu'une parure. Cette hybridation entre l'humain et le végétal interroge la fragilité et la permanence : ce qui s'inscrit dans la peau, comme ce qui pousse dans la terre, rejoue sans cesse son cycle.
Les tiges fines qui traversent le fond mauve, ponctuées de bourgeons verts, ancrent la scène dans un imaginaire de jardin rêvé, tandis que les halos ambre flottent comme des soleils diffus. Cette atmosphère suspend le temps et abolit toute gravité : les corps semblent tourner dans un espace intérieur plutôt que dans une pièce. L'œuvre, pensée pour l'Alu-Dibond, en restitue la luminosité profonde et presque minérale, offrant au regard une méditation sur l'union de la figure, de la fleur et du cosmos.
Fait partie de la série Graines de femmes.
Pas rouges dans le jardin mauve
Vénus végétale
Peau d’épine
Pétales indomptés
Grâce suspendue
Racines de lumière
Premiers liens
Sous la toile des émotions
Sous le silence vert
Regard sous les fleurs nocturnes
Présence florale en lumière bleue
L’offrande silencieuse
Le fruit de son silence
L’écho de son jardin intérieur
Fils lumineux de croissance
Là où les racines se souviennent
Floraison intérieure, à demi révélée
Le voile floral des non-dits
Cambrure en sève profonde
Floraison du silence
L’équilibre de la graine
Danse sous la liane vive
Chevelure en floraison
Là où la joie fleurit encore