Cette image dynamique, portant la marque Super Mercado, capture l'essence même de BRUiTAL, la fanfare underground programmée pour animer la place Fernand Cocq lors de la Joyeuse Rentrée.
Un défilé sonore et visuel atypique
La photographie, prise avec un angle incliné très immersif, montre un collectif de musiciens au style affirmé défilant sur une rue pavée. Revêtus de vêtements sombres, les artistes portent des cagoules tricotées aux couleurs vives, comme le rose, le bleu ciel ou le rouge, dotées de détails originaux en laine.
Ces masques intrigants contrastent avec les instruments de percussion qu'ils portent fièrement, incluant des caisses claires, des tambours traditionnels et des shakers. Pour amplifier leur univers sonore singulier, plusieurs mégaphones gris et noirs sont fixés sur leurs structures de transport ou directement tenus à bout de bras par les membres du groupe.
Un cortège rythmé pour guider le public
Le cortège progresse au milieu d'un décor urbain aux façades de briques. Des banderoles de rubans sombres et des ballons colorés, installés en hauteur, flottent au vent et ajoutent une dimension festive à cette parade énergique.
Lors de la Joyeuse Rentrée culturelle, le groupe BRUiTAL propose des déambulations à 14h00 et à 15h00. Avec leurs percussions puissantes, leurs instruments bricolés et leurs totems colorés, ces musiciens hors normes ont pour rôle de faire vibrer l'espace public et de guider les spectateurs vers les différentes activités de la journée.

La fanfare underground BRUiTAL : Énergie brute et percussions urbaines à Ixelles

Cette image dynamique, portant la marque Super Mercado, capture l'essence même de BRUiTAL, la fanfare underground programmée pour animer la place Fernand Cocq lors de la Joyeuse Rentrée. Un défilé sonore et visuel atypique La photographie, prise avec un angle incliné très immersif, montre un collectif de musiciens au style affirmé défilant sur une rue pavée. Revêtus de vêtements sombres, les artistes portent des cagoules tricotées aux couleurs vives, comme le rose, le bleu ciel ou le rouge, dotées de détails originaux en laine. Ces masques intrigants contrastent avec les instruments de percussion qu'ils portent fièrement, incluant des caisses claires, des tambours traditionnels et des shakers. Pour amplifier leur univers sonore singulier, plusieurs mégaphones gris et noirs sont fixés sur leurs structures de transport ou directement tenus à bout de bras par les membres du groupe. Un cortège rythmé pour guider le public Le cortège progresse au milieu d'un décor urbain aux façades de briques. Des banderoles de rubans sombres et des ballons colorés, installés en hauteur, flottent au vent et ajoutent une dimension festive à cette parade énergique. Lors de la Joyeuse Rentrée culturelle, le groupe BRUiTAL propose des déambulations à 14h00 et à 15h00. Avec leurs percussions puissantes, leurs instruments bricolés et leurs totems colorés, ces musiciens hors normes ont pour rôle de faire vibrer l'espace public et de guider les spectateurs vers les différentes activités de la journée.

Lieu : Kult Ixelles

Cette photographie saisit un instant de débordement urbain : une fanfare en mouvement traverse une rue pavée d'Ixelles, investissant l'espace public avec une énergie brute et organisée. Le cadrage plongeant, légèrement décentré, immobilise le flux du cortège dans toute sa complexité visuelle, où les corps masqués, les instruments et les mégaphones créent un réseau dense de formes et de rythmes.

I. L'INSTANT CAPTURÉ

Le moment figé montre une marche percussive en plein cours, où chaque musicien tient son instrument comme une arme de joyeuse interruption. Les gestes sont à la fois maîtrisés et explosifs : les tambours sont soulevés, les mégaphones pointent vers l'avant ou le haut, les cagoules colorées bougent avec les mouvements des têtes. L'énergie ne réside pas dans une action spectaculaire unique, mais dans la synchronisation implicite d'une quarantaine de corps avançant ensemble, portant le bruit comme un manifeste.

II. LECTURE VISUELLE

Le cadrage incliné, presque vertigineux, crée une immersion viscérale : les façades briques s'élèvent verticalement derrière le cortège, renforçant l'impression d'une vague humaine envahissant la rue. Le contraste chromatique est violent et calculé : le noir dominant des vêtements et des instruments fait exploser les cagoules rose, bleu, rouge, tandis que les ballons suspendus et les rubans ajoutent des ponctuations colorées en hors-champ supérieur. La lumière d'un ciel blanc unifie l'ensemble sans créer d'ombres dures, laissant la composition reposer entièrement sur les formes et les teintes.

III. RÉSONANCE / RÉCIT

La photographie documente un acte de réappropriation sonore et visuelle de l'espace urbain : les musiciens ne jouent pas pour une scène, ils sont eux-mêmes la scène mobile qui traverse la ville. Le choix des cagoules masquant les identités tout en affichant une esthétique de groupe suggère une pratique collective affirmée, une fanfare sans vedettes. Ce qu'elle témoigne, c'est d'un moment où la culture s'échappe du lieu programmé pour investir les rues, guidant les corps du public comme un cortège primitif et urbain à la fois.