Agathe Bertin utilise l'argile et le plâtre comme médiums principaux de sa pratique, questionnant leurs relations aux éléments de construction. Travaillant sur les tensions entre espaces bâtis et naturels, ses œuvres consistent en des installations basées sur des prélèvements in-situ. Les récoltes d'empreintes et de minéraux font partie intégrante de ses recherches autour des déplacements de matières et d'éléments culturels, dits du "petit patrimoine" qui créent un territoire, façonné par le temps et les actions humaines.

Photographie — Exposition Landslide à la Chapelle de Boondael : Art et scénographie à Ixelles, Centre d'Art de la Chapelle de Boondael

Portrait d'Agathe Bertin : quand la création questionne la frontière entre espaces bâtis et naturels lors de l'Exposition Landslide · 04/09/26 18:02

Agathe Bertin utilise l'argile et le plâtre comme médiums principaux de sa pratique, questionnant leurs relations aux éléments de construction. Travaillant sur les tensions entre espaces bâtis et naturels, ses œuvres consistent en des installations basées sur des prélèvements in-situ. Les récoltes d'empreintes et de minéraux font partie intégrante de ses recherches autour des déplacements de matières et d'éléments culturels, dits du "petit patrimoine" qui créent un territoire, façonné par le temps et les actions humaines. Photographie — Exposition Landslide à la Chapelle de Boondael : Art et scénographie à Ixelles, Centre d'Art de la Chapelle de Boondael

Lieu : Kult Ixelles

Événement : Exposition Landslide à la Chapelle de Boondael : Art et scénographie à Ixelles

À la Chapelle de Boondael à Ixelles, l'exposition Landslide déploie ses questions entre pierre et vivant. Agathe Bertin y présente son travail qui dialogue avec l'architecture austère du lieu, tandis que des visiteurs écoutent, observent, se laissent traverser par cette réflexion sur les frontières entre espaces construits et naturels.

CE QU'ON VIT

Un moment de transmission où l'art respire dans une chapelle transformée en galerie. La lumière zénithale creuse les murs blancs tandis qu'Agathe Bertin parle de son geste : comment la scénographie devient poésie, comment les fibres suspendues dialoguent avec le béton. Les visiteurs, attentifs, portent en eux cette tension douce entre ce qui s'édifie et ce qui pousse. C'est un partage incarné, loin des formules : ici on ne regarde pas une exposition, on la traverse ensemble, on se demande où commence la nature et où finit la main de l'homme.

LE REGARD

Le cadrage capte l'instant où la parole s'envole : la géométrie rigoureuse de la chapelle fait écho au dépouillement du sujet. La lumière crue du jour perçant la verrière crée un contraste qui magnifie la présence des corps et des œuvres dans cet espace épuré.

Ambiance : Une écoute recueillie où se nouent art, architecture et nature — Contemplatif, Généreux, Minéral