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Dropmuse.Art nous invite à explorer une exposition aux contours poétiques, celle des « Photos Animaux » accueillie par la Chapelle de Boondael à Ixelles. Cet essai captivant, signé par Jérôme Selosse, dépeint un événement qui transcende le simple cadre d'une galerie pour devenir un manifeste visuel de la cohabitation urbaine. Entre renards noctambules photographiés sous les lampadaires et scènes de vie furtives saisies aux détours des parcs ixellois, chaque image révèle le dialogue invisible que nous menons avec la faune qui nous entoure. Une plongée sensible dans l'importance de la préservation de notre biodiversité locale, en ces temps où l'observation devient acte de conscience.
Le lundi 8 juin dernier, la Chapelle de Boondael à Ixelles s’est transformée en un refuge de biodiversité visuelle à l'occasion du vernissage et de la remise des prix de l’exposition « Photos Animaux ». Organisé par la commune d’Ixelles, cet événement gratuit et ouvert à tous a rassemblé un public varié de passionnés de nature, de photographes amateurs et de riverains. dropmuse.art était présent pour vous faire vivre ce moment de rencontre entre art, sensibilité environnementale et convivialité locale.
Un écrin historique pour la faune urbaine
Située au cœur d'Ixelles, square du Vieux Tilleul, la Chapelle de Boondael offre par son architecture intime un cadre particulièrement adapté à ce type d'exposition. Sous sa charpente historique, les clichés exposés prennent une dimension singulière, invitant au silence et à l'observation.
Le thème de la faune et de la cohabitation avec l'environnement urbain résonne tout particulièrement à Bruxelles. L'image de l'affiche — un renard immortalisé à la nuit tombée sous les lueurs des lampadaires — illustre parfaitement ce dialogue constant, parfois invisible, entre la ville et la vie sauvage qui la peuple.
Une soirée d'ouverture sous le signe du partage
Dès 18h, le vernissage a débuté dans une atmosphère chaleureuse. Le moment fort de la soirée a sans doute été la remise des prix, valorisant le regard et la patience des photographes qui s'efforcent de capturer ces instants furtifs. Au-delà de la technique, les discussions entre les visiteurs et les exposants ont mis en lumière l'importance de la sensibilisation à la préservation de la biodiversité locale.
Déambuler à travers les grilles d'exposition permet de mesurer la variété des approches : gros plans saisissants, jeux d'ombres et de lumières, ou encore scènes de vie captées au détour d'un parc ixellois. Chaque image rappelle que la nature s'immisce là où on l'attend le moins.
Dernières heures pour la découvrir
Si vous n'avez pas encore eu l'occasion de vous y rendre, l'exposition touche à sa fin. Les portes de la Chapelle de Boondael restent ouvertes au public jusqu'à ce soir, dimanche 14 juin 2026, à 18h00. Une belle opportunité de promenade dominicale pour poser un autre regard sur nos voisins les plus discrets. Par Jérôme Selosse pour dropmuse.art
Un reportage immersif sur l'exposition « Photos Animaux » à la Chapelle de Boondael, qui capture la poésie de la cohabitation entre la vie urbaine et la faune sauvage bruxelloise. À travers le regard des photographes et l'architecture historique du lieu, découvrez comment la nature s'immisce invisiblement dans nos villes.