Pin Peni  Nino Rotta 1976

Pin Peni Nino Rotta 1976

Performance · Vidéo · Charleroi, Belgique · 26 octobre 2026

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🎭🎶 **PIN PENI — Une voix, une peinture, un univers…** Il y a des œuvres qui naissent d'une image, d'autres d'une musique, d'un souvenir ou d'une émotion. *La Solfanella* est née de ma rencontre avec l'univers fascinant du *Casanova* de Federico Fellini, porté par la musique singulière de Nino Rota. Aujourd'hui, j'avais envie de prolonger cette aventure en donnant voix à *Pin Peni*, cette chanson qui m'accompagne dans l'imaginaire du film. Peindre, chanter, rêver… Trois chemins qui se rejoignent dans un même univers, entre le faste de Venise, la poésie du cinéma et les mystères de l'âme humaine. Comme un **palimpseste vivant**, mon travail se transforme, se superpose et se réinvente. La peinture devient musique, la musique devient image, et l'image ouvre à son tour de nouvelles portes. Je vous partage cette interprétation personnelle, comme un autre fragment de mon univers artistique. ❤️🎨 **Loouze Fabrizio** Plasticienne et chanteuse #LaSolfanella #PinPeni #NinoRota #Fellini #Casanova #Venise #LoouzeFabrizio #ArtEtMusique #PalimpsesteVivant

Loouze Fabrizio déploie son univers hybride autour de *Pin Peni*, la chanson de Nino Rota composée pour le *Casanova* de Fellini. Entre peinture et voix, elle se fait chamane des images poétiques, habitée par l'atmosphère vénitienne du film. Cette performance est un geste de transmission : celui d'une artiste qui peint avec les sons et chante avec les formes.

I. LA DYNAMIQUE ET LE GESTE

La voix de Loouze Fabrizio ne chante pas simplement la mélodie de Rota : elle l'habite, la redessine, l'incarne dans l'espace du cadre vidéo. Le geste vocal est ici inséparable du geste plastique, comme si la peinture se mettait à respirer, à murmurer. Cette performance fusionnelle rejette la séparation entre discipline musicale et création visuelle, pour proposer un corps-œuvre traversé par une seule et même poésie. L'intensité émotionnelle porte le rythme : ni débordante, ni contenue, mais profondément présente, vibrant d'une fragilité maîtrisée.

II. L'INTENTION NARRATIVE OU L'ATMOSPHÈRE

L'univers de *Casanova* flotte dans cette interprétation — non comme simple référence cinéphile, mais comme atmosphère incarnée, comme mémoire sensuelle tissée au cœur de la performance. Venise, la séduction, les mystères du désir humain surgissent en filigrane de la voix et du cadre. Loouze Fabrizio invoque ici le concept du *palimpseste vivant*, où les couches se superposent sans jamais s'effacer : Rota résonne en elle, Fellini la hante, et son propre univers plastique se cristallise dans ce moment. C'est une invitation à rêver ensemble, à partager fragments et archéologies poétiques.

III. LA RÉSONANCE

Cette vidéo s'inscrit pleinement dans la démarche de l'artiste : celle d'une créatrice pour qui peinture, voix et cinéma ne sont pas des domaines séparés, mais des langues d'un même idiome émotif. Son parcours de plasticienne et de chanteuse trouve ici sa synthèse la plus belle. *Pin Peni* devient prétexte à explorer comment une image de rêve — celle du *Casanova* de Fellini — peut se transformer en expérience incarnée et transmissible. Pour Loouze Fabrizio, art et pédagogie vont de pair : en partageant cette fragmentation poétique, elle invite le spectateur à entrer dans son processus créatif, à habiter le palimpseste avec elle.

Vibration cinétique

Rythme : 45/100 (0 = contemplatif, 100 = frénétique). Énergie créative 6.5/10 — Une voix qui peint dans la pénombre, entre rêve et mémoire.. Ambiance : Onirique, Intimiste, Incantatoire.